Isabelle Normand et
Jean-Pierre Desthuilliers m'ont informé que, devant les incertitudes très fortes qui pèsent sur la disponibilité de leur hôte, universitaire prise dans la tourmente des occupations de locaux, et sur les difficultés de déplacement dans Paris intra-muros engendrées par les mouvements de grêve prévus pour ce mardi pour leur public attitré, ils préfèrent une lâche annulation anticipée et motivée à une désolante impossibilité de dernière minute.
Ce spectacle est reporté au mardi 23 mai, 19 h 30, à l'Aire Falguière.
Les organisateurs font le pari que d'ici huit semaines le gouvernement aura pris conscience des déchirements du tissu social provoqués par ses démarches peut-être trop directives, et surtout fait le nécessaire pour que le processus de réforme des contrats de travail soit repris
par le bon bout de la raison, comme disait Joseph Rouletabille dans
Le parfum de la dame en noir.
Crédits : merci à
Paul J. &
Beth Lareau, pour leur site de
résistance au dévoiement des valeurs aux USA, et leur travail sur les descendants des contestataires du H M S Bounty et sur l'île de
Pitcairn.
Le poète George Gordon Byron (1788 - 1824), dans son poème posthume
L'île (1826) , en parla bien avant
Charles Nordhoff et
James Hall.
Bien que ce site soit placé sous le régime du copyleft, rien n'empêche de mentionner l'origine de la photographie mise plus haut en exergue.
Les marins du Bounty se révoltèrent contre leur capitaine,
William Blight ( 1754 - 1817) homme du sérail, capitaine à 33 ans, protégé de Sir
Joseph Banks, excellent navigateur mais piètre manageur, dont la rigidité mentale et l'inflexibilité dans l'usage du pouvoir entraîna la destitution par son premier lieutenant. Cela ne l'empêcha pas d'être ultérieurement nommé Gouverneur d'une province australienne, d'être à nouveau déposé pour harcèlement vis à vis de ses subordonnés, et de finir sa carrière avec le grade de Vice-Amiral.