Qui a bien pu écrire ça ?-Un disciple du fils de Sophronisque et époux de Xanthippe, nourri du lait de la sagesse et débattant à l'ombre d'un olivier ?-Un philosophe du siècle des lumières, collaborateur occasionnel de l'Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers , parmi les cent-cinquante réunis par Denis Diderot et Jean le Rond d'Alembert ?-Un chercheur en écologie humaine, collaborateur de WikiPédia, commentant les versions successives de la Déclaration des droits de l'Homme ?
Ce texte est de François-Auguste, Vicomte de Chateaubriand.
Il est extrait du Génie du Christianisme, Paris, Gabriel Roux éditeur-libraire 24 rue des Grands Augustins 1855 ; imprimé par Simon Raçon et Cie, 1 rue d'Erfurth.
Il est placé dans la première partie (Dogmes et doctrines), livre second (Vertus et lois morales), chapitre IV (Des lois morales ou du décalogue).
L'auteur cite in extenso plusieurs référentiels , dont les lois :
-du second Zoroastre
-indiennes (hindoues)
-égyptiennes
-de Minos
-de Solon
-primitives de Rome
-des Gaules ou des druides
-de Pythagore
dans la perspective que le lecteur les place en perspectives avec le lois de Moïse.