Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

*Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste

Publicité

Ombilic / Omphalos

ombilic.jpg
Jean-Marc Couvé, membre du comité de lecture de Jointure, vient de publier Un nombril limité d’étoiles, chez Les Deux-Siciles, Editeur, 8 avenue Hoche, 77330, Ozoir-La-Ferrière, 2007.

Les Deux Siciles est dirigé(e) par Daniel Martinez, le directeur de la très éclectique, copieuse, et si j'ose écrire distinguée revue Diérèse(32 numéros parus).

Voilà ce qu'en dit, après attentive lecture, et après avoir relevé les yeux, Georges Friedenkraft, autre membre du même comité de lecture, et actuel président de l'association La Jointée.

* * *

 

Ce nouvel ouvrage, bilingue français-allemand (traduction de l’auteur !) de notre ami Jean-Marc Couvé prend appui sur les superbes dessins de Peter Neu, où le nombril (féminin) occupe une place de choix.  Les poèmes, qui répondent aux dessins, vibrent parfois des jeux sur les mots que l’on sait être la maïeutique de l'auteur. Ainsi le titre devient, en page 1 :


un nombr’illimité d’étoiles .

 

Dans les textes,  le lyrisme plus traditionnel prend cependant le pas sur cette maïeutique (qui serait d’ailleurs difficile à traduire). Goûtons donc l’élixir des (n)ombreux nombrils. Enivrons nous de leurs volutes et de leurs parfums. Même après :

 

que la danseuse se soit rhabillée

 et que le dernier écho de la musique
 ait cessé de tambouriner
 sa mélopée.

(p.31)

* * *

 

Crédits : merci à Jean-Marc Couvé pour son recueil, à Georges Friedenkraft pour sa recension, et à Lorenzo Lotto (né vers 1480 à Venise — mort en 1556 à Lorette) pour cette Nativité nommée Le Saint Nombril, où l'on voit Jésus au bain et son cordon ombilical.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
L’ouvrage comporte une vingtaine de poèmes, certains très brefs, chacun d’eux traduit en allemand par l’auteur lui-même. Egalement une vingtaine de dessins évoquant la danse ; on y découvre sans surprise, et sans déplaisir, plusieurs nombrils de danseuses.          Les familiers de Jean-Marc Couvé ne seront pas davantage surpris par quelques calembours en clin d’œil, cela dès le titre dont il nous propose une seconde version : «  Un nombr’illimité d’étoiles  ». Le prologue attaque lui aussi très fort avec «  Dansez, Zola, dans ces eaux là !  », mais se poursuit plus sérieusement par des réflexions -des rêves ?- sur la musique et la danse venant à bout des guerres…          Chaque poème peut être ressenti comme un écho écrit du dessin situé en regard, le tout formant un recueil agréable qui plaira aussi, je le suppose, aux lecteurs allemands. Daniel Sauvalle(lui aussi membre du comité de rédaction...)
Répondre