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*Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste

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Principes de management



Il y a plusieurs Comtes de Saint-Germain. Le plus célèbre est sans conteste celui qui du temps de Napoléon III défraya les chroniques des cours européennes — la presse people de l'époque lui consacra de nombreuses interventions — et dont les échos résonnèrent jusque dans l'œuvre du quasi  beau-frère de Maurice Maeterlinck, Maurice Leblanc, qui met en scène une hypothétique descendante de son disciple putatif Cagliostro, alias Joseph Balsamo.


Celui qui nous intéresse ici est Claude Louis, comte de Saint-Germain, né en 1707 et mort en 1778, ministre de la guerre de Louis XVI entre le 27 octobre 1775 et le 27 septembre 1777. Il écrivit plusieurs ouvrages, dont ses  Mémoires.

Ils sont présentés ainsi dans les catalogues des libraires-bouquinistes :
Mémoires de M. le comte de St. Germain. Écrits par lui-même. (Rédigés par l'abbé de La Montagne, publiés par l'abbé Dubois). En Suisse (Yverdon ou Berne), Libraires Associés (ou Société typograhique), 1779, in-8°, 291 pages. Au moment de la publication l'auteur était ministre et secrétaire de la guerre, lieutenant général des armées de France, feld-maréchal au service de Sa Majesté le roi de Danemark, chevalier commandeur de l'Ordre de l'Eléphant.

Une autre édition fut la même année  publiée à Amsterdam.

L'édition à partir de laquelle j'ai travaillé est la suisse, répertoriée chez Les Libraires Associés. L'ouvrage que j'ai consulté est frappé de l'ex-libris de Monsieur le Vicomte de Busseul [1] , Lientenant-Général, avec la devise Dieu est mon busseul.

L'intention affichée par l'auteur tient en peu de lignes :

Mon unique deffein & de proposer des principes incontestables, qui dès-lors  doivent être invariables, dont les conséquences seules peuvent être modifiées par une main sage et habile, selon les circonstances...

Je respecte autant que faire se peut la typographie originale.

Crédits : Merci au site du Grand Armorial, qui met à disposition les armoiries des ordres de chevalerie...et au royaume du Danemark où, comme le dit de façon un peu détournée William Shakespeare, tout n'est pas pourri...

[1] Voir sur ce site l'ascendant 172 :  Antoine Louis de Busseul, dit le vicomte, né le 29.10.1756 à St-Lothain (39), décédé le 11.10.1851(à Paray-le-Monial ; le patronyme est aussi orthographié de Busseül). Marié le 20.02.1787. Chevalier de St-Louis - LH n° 0397054, Sous-lieutenant émigré, sert au Reine-Cavalerie de Condé. Lieutenant général en 1814.

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L
Je me suis toujours demandé si les réflexions sur l'art de la guerre méritaient étude.<br /> D'une part, il est bon de comprendre la genèse de nos malheurs. Mais cela aidera-t-il à abolir la guerre et ses désastres et ses horreurs ?<br /> D'autre part, n'est-ce pas faire un peu trop d'honneur aux guerriers que de croire qu'ils soient capables de réflexion sensée ? "Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens !".<br /> Bref, je suis perplexe.<br />  
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