Dans l'environnement intellectuel et professionnel du
Comte de Saint-Germain, il faut ne pas oublier
Jacques-Antoine-Hyppolite de Guibert (1743, 1790 -de mort naturelle-), qui a été l'un de ses principaux collaborateurs pendant son ministère , et l'artisan de ses réformes, dont le
règlement d'exercice et de manœuvre de 1776.
Il commit un
Essai général de tactique, publié sous l'anonymat, qui fit quelques remous dans l'univers militaire, et dont on dit que
Napoléon Bonaparte en fût lecteur attentif ; il écrivit des pièces de théâtre jugées par la critique de niveau assez moyen. Sa correspondance amoureuse avec
Julie de Lespinasse fît plus pour sa gloire que son travail d'auteur dramatique (voir à ce sujet
Pascal Brissette,
La malédition littéraire. Du poète crotté au génie malheureux, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, coll. «Socius», 2005, présenté par
Myriam Bendhif-Syllas sur
Fabula).
Pour certains, il se prénommait François-Apolline....et son œuvre théâtrale se réduirait à une pièce,
Le connétable de Bourbon...
A la disgrâce de son patron, il fût lui aussi éloigné du ministère, et reçût... le commandement du régiment de
Neustrie, futur 10° de ligne...
Élu à l'Académie française le 15 décembre 1785, au fauteuil n° 30 (celui du neveu de
Joseph Kessel [*] ) et reçu par le marquis de Saint-Lambert le 13 février 1786.
[*] Toute le monde aura reconnu
Maurice Druon...