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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 16:18

http://www.adamantane.net/illustrations/orb/Mu mi par la curiosité mi par la nostalgie, je me suis abonné à ORBS, la revue qui se proclame sans ambages L'AUTRE PLANÈTE...Et me suis fait livrer le numéro 0 [1].

J'avais bien lu dans Wikinews l'annonce du lancement de numéro inaugural, mais il m'a fallu une sollicitation supplémentaire, ce 25 juillet,via le blog des amis de Jacques Bergier, pour passer à l'acte.

L'exemplaire d'ORBS qui m'a été envoyé par la poste depuis Orléans, dans une enveloppe certes matelassée mais bien trop grande (32 x 26) pour l'objet (17 x 17), ce qui lui faisait courrir un risque, étant donné les pratiques du transporteur, m'est arrivé sans mot d'accompagnement, ni lettre de remerciement...

 

Quelle est ma première impression après une première prise en main et prise à l'oeil ?

Un article de la Nouvelle République du Centre, consacré à ces enfants d'Amboise qui lancent cette nouvelle planète, affirme fièrement  : A l'instar de Planète, la première revue de bibliothèque créée par Pauwels, Bergier et Richaudeau, Orbs déplie l'éventail de l'oeuvre humaine, transcendant les clivages et les préjugés, avec discernement et respect, dans une démarche de vision globale et de reliance intégrale.

Bon, passe pour la vision globale, mais qu'est la reliance intégrale ? Mystère et boule de gomme...Reliance est un vocable anglais, dont la traduction usuelle est confiance [2]. Je sais bien que certains sociologues l'ont francisé pour désigner le fait d'appartenir à un système, ce que la Socio-Dynamique de Jean-Christian Fauvet appelle tout simplement appartenance (...sentiment d'appartenance...désir d'appartenance....fierté d'appartenance...).

Ne chipotons pas.

 

Une remarque cependant.

François Richaudeau est cité parmi les grands ancêtres. C'est le droit des éditeurs, conseillés si j'ai bien compris par Polykali. Si je m'en tiens, pour mon premier coup d'oeil, aux caractéristiques immédiatement perceptibles de l'objet ORBS, j'éprouve un premier désagrément. La mise en page imite bien, vu de Sirius, celle de Planète. A ce premier détail - l'endroit diabolique où loge le démon malfaisant des artisans - près que les marges intérieurs mesurent à peine 5 mm (cinq millimètres), ce qui rend la lecture impossible sans casse la reliure.

 

http://www.adamantane.net/illustrations/la_lettre_et_l_esprit/J'ai relu mon vieil exemplaire de La Lettre et l'Esprit. Il y est bien précisé cette précaution de bons sens qui consiste à adapter les marges aux pratiques de lectures et aux contraintes physiques de l'objet livre.

Dans la typographie du premier numéro d'ORBS, cette précaution est bafouée deux fois.

les marges intérieures ne permettent pas la lecture des parties droites, en page paire, et gauche en page impaire du texte.

De même, la modicité de l'espace alloué aux marges extérieures (10 mm) oblige à déplacer les pouces (un livre, ça se tient dans les mains...) pour lire les parties gauches du texte en page paire et les parties droites en page impaire.

 

D'autres utiles conseils de François Richaudeau ont eux aussi été zappés.

Les notes de l'article Métapsychique et Surréalisme, comme celles de l'article  Magnétiser la chair ? sont reportées en fin d'article. Ce n'est pas trop grave, d'ailleurs, car les appels de note en corps 2 (?) ne se voient pas à lecture.

Les légendes des illustrations sont parfois incompréhensibles : pages 86 et 87, sont légendée deux images à gauche et aucune à droite, alors qu'il y a une image à gauche et deux à droite. Elles peuvent même avoir été omises, comme pour les sphères solaires des pages 16 et 17.

 

Je m'arrête ici pour ce qui est de la forme de la forme. La prochaine fois, je vous parlerai du

fond de la forme et de la forme du fond. Quant au fond du fond, à chaque lecteur de s'en faire son idée...

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Crédits   J'ai emprunté l'image au très intéressant - selon mes critères - site Le réseau des Orbes, bravant la mention "interdit" qu'un passage de curseur fait apparaitre sur l'illustration, neutralisant la commande <enregistrer l'image sous>...Une action sur la touche <Impécr> et une copie dans Paint permettant de contourner l'obstacle, j'ai provisoirement reproduit  la photo (?)...J'espère que ses auteurs ne m'en voudront pas, après tout je travaille ici pour leur notoriété. Je leur ai toutefois par courtoisie demandé l'autorisation de ne pas la retirer...

 

[1] Pourquoi pas aussi un numéro -1, un numéro -2 ? Le vocabulaire du théâtre, avec la couturière, la générale et la première, est tout de même plus suave...

 


[2] Référence : Cassell's English-French Dictionnary, 25th edition, 1954 ; page 367, colonne 2. Reliance , n. Confiance, f. To place reliance on, mettre sa confiance dans.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 16:52

http://www.adamantane.net/illustrations/oriel/Ne soyez pas abusée, lectrice,  ne soyez pas trompé, lecteur : en dépit de sa finale en iel, ce mot ne désigne pas un gradé des armées célestes. Pas de connivence avec Ariel, Uriel et consorts...

Ce mot, dont j'ignorais jusqu'à hier l'existence, désigne un élément d'érchitecture. De manière plus précise, une fenêtre implantée sur une excroissance du mur.

A noter que la dernière édition du Larousse mentionne : synonyme, bow-window...On se demande pourquoi, le site très britannique http://www.geograph.org.uk utilisant ouvertement la désignation oriel window pour ce genre de fenêtrage.

 

C'est dans un ouvrage de Karen Marie Moning, Fièvre Noire - Bloodfever dans la langue d'origine - traduit de l'américain [1] par Cécile Desthuilliers, que j'ai repéré ce vocable, utilisé pour la description d'une demeure d'allure victorienne sise à Dublin.

 

Cet ouvrage est le premier d'une série de cinq, d'une chronique qui narre les aventures de MacKayla Lane, une jeune femme prise malgré elle dans le tourbillon planétaire d'une tragédie cosmique. L'héroïne se découvre, dans des circonstances tumultueusement sanglantes et érotiques, un don.

 

Une des manifestations de cette singularité - héréditaire - est qu'elle voit sous leur vrai visage des EBE organiquement immortelles (cet acronyme d'Entité Biologique Extraterrestre n'est pas dans le texte ; je l'emprunte à Jimmy Guieu), nommés faës - comprendre fées males et femelles -  et dont le passe temps favori est d'abuser les humaines et les humains.

 

J'ai profité de la préparation de ce papier pour consulter la notice de KMM sur wikipedia, et y corriger deux genres d'anomalies. Les unes étant d'ordre orthographique et stylistique, aucun intérêt ici. Les autres portent sur le concept de faë.

KMM répertorie ainsi des créatures (que ce soit Dieu, l'évolution ou l'imagination qui créent des entités biologiques, elles méritent ce nom de créatures, non ?) dont l'apparence monstrueuse et les dimensions décamétriques n'ont rien à voir avec les caractéristiques physiologiques usuelles des faë, ou Petit peuple.J'ai découvert au passage que dans Wikipédia deux tendances concurrentes existaient à propos des ondines, gnômes, salamandres et autres elfes :la classification dans l'espèce  Petit peuple et la classification dans l'espèce Elémentaux, ou Elémentaires...

 

Cela m'a fait de la peine, car il m'arrive de convoquer dans mes textes le petit peuple des élémentaux, dont je serais marri qu'ils revêtent les apparences tératologiques que leur attribue KMM.

 

Les cinq opus de Les Chroniques de MacKayla Lane ayant été lus, c'est à dire environ 2 500 pages plus tard, je ne peux m'empêcher de rapprocher les résultats obtenus par KMM en transposant le fonds de légendes gaëliques qu'elle a exploité (La-dessus, pas de droits d'auteurs...) des réflexions de Jacques Vallée à propos des OVNI.

Ces réflexions, je les ai vu(e)s se révéler à lecture de ses mémoires [2] , et je vais les résumer ici...de mémoire.

► Il existe des témoignages crédibles d"apparition de véhicules et d'êtres vivants humanoïdes que n'expliquent ni les phénomènes naturels ni les artefacts humains
► Ces témoignages remontent loin dans l'histoire connue
► Les véhicules sont très souvent ceux de la technologie la plus avancée du lieu et de l'époque
► Ces témoignages ne peuvent être étudiés séparément des manifestations paranormales et parapsychiques
► Les institutions politiques et scientifiques ont tendance à dévaloriser ces témoignages, en les déniant, les occultant ou en pratiquant l'amalgame avec les erreurs d'interprétation de phénomènes rationnellement explicables
► L'explication extraterrestre demeure insuffisante et contestable ; d'autres pistes doivent être explorées : espaces parallèles, déformations du temps, dimensions supplémentaires, ...

 

Jacques Bergier lui-même jugeait l'hypothèse extraterrestre fort réfutable. Mais un point de vue n'est pas une démonstration.

 

Les romans de KMM que je viens de lire trempent dans l'irréalité la plus complète. Les phénomènes catastrophiques constatés à Dublin, puis étendus en quelques phrases à la terre entière, n'appellent aucune réaction des institutions établies, pas plus politiques que militaires ou religieuses, à l'exception des agissements d'un inspecteur de police qui se shoote à la chair de fae...

De plus, des lecteurs suspicieux pourraient y trouver une apologie du génocide ; on ne discute pas avec les Unseelies, on les massacre...par réciprocité et en état de légitime défense cosmique.

 

Cette irréalité fait partie du charme romanesque.

 

 

Crédits : merci  à Stuart Logan pour ce cliché de The oriel window in the south gallery, near to Lacock, Wilshire...Ce serait de cette fenêtre que William-Henry-Fox Talbot aurait pris la première photographie  conservéé à ce jour...Cette image est sous licence  Creative Commons Licence.

 

[1] Je sais que cette indication est contestée, d'aucuns lui préférant traduit de l'anglais, mais je ne fais que reprendre ici la formulation adoptée par l'éditeur J'ai Lu. S'adresser à la directrice de collection

 

[2] La référence est Science interdite : Vol. 2 : Journal 1970-1979, California hermetica, éd. Aldane, 2013. Cette lecture m'a été recommandée par Claudine Brelet, la coordinatrice du livre de mémoire Jacques Bergier , une légende...un mythe, auquel j'ai collaboré en son temps....ainsi que Jacques Vallée.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 16:21

http://www.adamantane.net/auteurs_edites/alain_castets_tao_1/Le Tao Te King, oeuvre mythique, écrite par un auteur mythique dans des conditions mythiques et dans une langue non indo-européenne, a fait l'objet de plusieurs centaines  d'adaptations dans des langues structurellement différentes de sa langue natale.

Tout comme la Torah ne saurait se passer du Talmud, le Tao Te King ne saurait passer sans son enveloppe de commentaires.

 

Alain Castets, poète français et héritier, par son ascendance grand-maternelle,  d'une tradition taoiste et chamanique, nous offre sa propre traduction-écriture de ce livre. Après une introduction historique et méthodologique, il nous propose une version française annotée et commentée du Tao Te King. Il nous montre à quel point de nombreux commentateurs, y ayant vu une certaine apologie du pouvoir et de la sagesse entremêlés, ont été trompés par une lecture pas assez critique du contenu. Il le restaure dans sa flamboyance libertaire , cosmique, agapique.

 

Plus encore, à lecture de sa version, nous comprenons mieux les dégâts dus à l'invasion des monothéismes dogmatiques et des machismes tyranniques.

Alain Castets prend ses responsabilités, qui signale dès la couverture qu'il s'agit d'une nouvelle interprétation.

 

Ce livre est édité par Le Souffle d'Or. ISBN 978 2 84058 436 0.

La couverture a été composée par Sandrine Bouet, à partir d'une photographie d'un fruit de Lotus, dans l'intention peut-être de nous faire comprendre le pouvoir d'amour qui permet à la fleur de se muer en fruit, traçant la voie de la vie...

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:27

http://www.adamantane.net/illustrations/bougie_du_sapeur_9/

Il arrive, tout neuf, ce neufième (dixit mademoiselle Victoire) numéro de la Bougie du Sapeur.

 

Cette neuvième bougie vient-elle apporter de nouvelles lumières sur l'Europe ? Certaines indiscrétions le laissent supposer. Rappelons-nous que notre cher sapeur a été impliqué dans un des événements qui ont marqué l'histoire européenne : l'antepénultième guerre franco-allemande.

 

Une neuvième chandelle sur le chandelier, donc. La règle du jeu étant de ne pas déflorer un sujet, surtout si la période d'incubation est de quatre années pleines, je n'en dirai pas plus ici sur les nouveautés qu'apporte ce numéro qui se veut à nouveau sans reproches. Le sapeur invoquerait-il en vain depuis le numéro 4 Pierre Terrail le Vieux, alias chevalier Bayard ? Nous le saurons prochainement. Tous à vos kiosques ! Y compris les commandants de sous-marins (celle-là, Christophe ne l'avait pas prévue...).

 

Deux innovations : un supplément dans l'air lbertiin du temps , la bougie du sapeur coquine, et la fin de la formule d'abonnement. Nous souhaitons toutefois que les abonnements déjà souscrits soient honorés...

 

J'ai reçu ce matin une demande  de la part d'une chaine de télévision : La Télévision Allemande ARD (Arbeitsgemeinschaft der öffentlich-rechtlichen Rundfunkanstalten der Bundesrepublik Deutschland), première chaîne publique, souhaite parler demain de votre journal "Bougie du Sapeur". A ce sujet, nous souhaitons vous demander de nous accorder une interview...Ce ne sera pas moi l'interviewé, mais à écouter tout de même demain mercredi 29 sur Das Erste vers 17 h 15.

 

Cette demande fait beaucoup d'honneur à mes modestes chroniques, et au site non-officiel, mais qui ne demande qu'à l'être, que j'ai ouvert pour jeter quelques ponts (travail de sapeur...) entre les 29 févriers successifs qui rythment la durée de ce périodique.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 16:12

http://www.adamantane.net/illustrations/mouna_aguigui_livre/In memoriam André Dupont, alias ( aka, écrivent les geeks [1] ) Aguigui Mouna, ex-bistrot, ex-homme des rues, ex-directeur de publication, ex-challenger de ...Jean Tiberi, et authentique chevalier des Arts et Lettres.

Ma jeunesse étudiante avait fréquenté Ferdinand Lop, dont la personnalité anarchisante et poétique avait introduit une césure esthétique, boulevard Saint Michel, entre les Lopettes et les Antilopes.

Aguigui Mona prit sa  suite à une époque où mes préoccupations étaient moins activement  libertaires. Encore que...

Il aurait dit  Le jour où un vélo écrasera une auto, il y aura vraiment du nouveau, ce qui témoignerait, si je pouvais attester de la vérité de la citation, d'un remarquable sens de la formule, et également d'une capacité prophétique, car que cherchent à obtenir certains conseillers municipaux de Paris en incitant les cyclistes à rouler à contre-sens dans les voies abusivement dites à sens unique ?

 

C'est donc à Paris, au bistrot Le Verre à Pied, 118 bis rue Mouffettard (5e arrondissement, bien sûr) que le 29 octobre à partir de 17 heures est organisée la  Fête du centenaire d'Aguigui Mouna...

 

Mieux vaut Mouffetard que jamais !

 

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[1] Un lecteur m'a fait remarquer que j'avail utilisé le mot geek - en français guik - à mauvais escient. Ce sont plutôt les thuriféraires actifs des acronymes anglo-saxons, comme asap et autre lol, qui usent de also known as comme alias... d'alias. Dont acte.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:38

http://www.adamantane.net/illustrations/chou_hibou_haikou/Chou Hibou Haik(o)u, Guide de haïku à l’école et ailleurs...

 

Caractéristiques éditoriales : Format : 17 x 24 cm - Nombre de pages : 220 - Prix public : 13 euros - ISBN : 978-2-84301-331-7

Auteurs : 13 poètes,  spécialistes du genre « haïku » :

Jean Antonini, Alain Kervern, Georges Friedenkraft, Patrick Chomier, Danièle Duteil, Klaus-Dieter Wirth, Luce Pelletier, Meriem Fresson, Romain Labrousse, Ion Codrescu, Robert Gillouin, Lydia Padellec, isabel Asúnsolo

 

Direction : Jean Antonini,

Editeur : ALTER-éditions,

 

Pourquoi le haïku à l’école ?


Je laisse la parole au directeur de publication de cet ouvrage collectif.


Il est important pour les jeunes garçons, les jeunes filles, de découvrir la poésie à l’école et de créer une relation vraie avec elle. Non seulement pour apprendre des textes par cœur comme nous le faisions quand nous avions leur âge ou pour s’extasier sur les tournures d’une langue exceptionnelle, mais aussi pour éprouver ce lien essentiel : soi-même – le monde – le langage, qui nous constitue.

Et pour cela, le haïku s’avère parfait. Son abord n’en impose pas au lecteur. Il semble simple, proche. On s’y essaie volontiers. Et pourtant : exprimer ce qui vous a touché en quelques mots suppose un travail de précision sur la langue. Le haïku… « c’est ce qui arrive, ici, à cet instant », disait Bashô, le poète japonais fondateur du genre. Pas de thèmes abstraits ou fictifs, donc, mais l’écho d’un être singulier dans sa vie de tous les jours, dans le respect des choses et des êtres, singuliers eux aussi. Et pour le jeune haïkiste, cette observation quotidienne devient un travail de la conscience et de la langue conjoints. L’occasion de réenchanter la vie ordinaire !

Jean Antonini


Ce texte est sous Copyright © ALTER ÉDITIONS 2011. Aussi j'espère que cette longue citation ne me vaudra pas de réactions plagiphobes, [1] tant de nos jours la suspicion d'une imitation qui dépasse l'harmonie vient s'insinuer dans le concert des lecteurs avisés.

 

 

Mais qu'est-ce que le Haik(o)u ?

 

Le haïkou est un poème de forme fixe d’origine extrême-orientale. Depuis une trentaine d’années, cette manière d’écrire a été mondialisée. Quels sont les facteurs de sélection naturelle de schémas mentaux qui expliquent cette prolifération ?
-probablement l’attrait pour l’exotisme (Japon) et l’ancienneté (XIIII ° siècle) ;
-plus certainement l’apparente facilité du procédé : une strophe de trois vers, de longueur 5, 7 et 5 syllabes, et voilà le haïkou tourné : un poème de 17 syllabes, soit en français environ 50 à 70 lettres !

La production mondiale est intense, inégale, et à franchement parler souvent mauvaise, trop de rédacteurs croyant qu’il suffit du 5-7-5 magique pour haicoudre un bijou. Elle donne toutefois à espérer. Que cette forme ancienne puisse renaître et prospérer est d’autant plus prometteur que sa vulgarisation est bénéfique pour la culture populaire tout autant que pour le perfectionnement des lettrés.

 

Quelques (vrais ?) critères de qualité méritent d’être ajoutés au fatidique 5-7-5, pont aux ânes du pseudo-haïkou, qui n'est guère qu'un critère de quantité fort subjectif, faute de définition commune des règles de la prosodie (à supposer que l'auteur du pseudo-haikou connaisse le concept de prosodie...).

-d’une part, le texte se doit d’être allusif quant à son point focal : ne pas nommer la chose dont il est question, sous peine de lourdement claquer la porte du rêve ; au contraire, faire prestement le tour d’un centre vide que ce mouvement va créer
-d’autre part, l’auteur se doit de prouver sa capacité à saisir l’instant fugitif, en se détachant de démontrer quoi que ce soit pour se retenir à caresser l’évocation ;
-et enfin le matériau de base le plus noble n’est ni le concept, ni les valeurs, mais un objet deviné, une présence suggérée, un spectacle ordinaire que l’exquise esquisse verbale va métamorphoser.

 

Le haïkou est donc une école d’ascèse joyeuse, de formulation efficace de l’essentiel.

Si cet art peut être pratiqué individuellement, il peut aussi, sans déformer sa propre tradition, être collectif. La forme du tanka s’y prête bien. Un tanka c’est en quelque sorte un haïkou allongé (en fait, historiquement, ce serait le contraire…) comportant deux sous-ensembles : un verset en 5-7-5 et un répons en 7-7. Ils sont selon les cas réunis ou accolés.

 

Pourquoi le Haik(o)u en formation ?

 

Les processus pédagogiques alternent et font coexister des besoins d’objectivation et des nécessités d’ancrage –au sens programmation neuro-linguistique du terme-. Leur satisfaction est facilitée par la construction d’images mentales mémorisables –voir les travaux de La Garanderie sur la fonction d’évocation…
Un consultant-formateur désireux d’agir dans son cadre professionnel en n’ayant pas honte de faire référence à sa pratique poétique personnelle peut-il, dans des actions de formation à l’organisation, à la pédagogie, au management, utiliser le processus de la production de textes poétiques pour déclencher en chaque participant la construction de telles images mentales ?
Cet emploi alternatif  [ altère natif ] de la poésie altère-t-il le sens du poétique, chez le consultant et les participants ?
Comment s’en faire une idée à travers des exemples ?

Pour en savoir plus, deux portes à ouvrir :

-ce livre

-le travail de préparation d'un colloque - resté dans les limbes de Cerisy - sur le thème de l'altérité de la poésie.

 

[1] Le mot plagiat semble ignoré des grecs anciens. Il faut se souvenir que le concept même de plagiat n'a semble-t-il pas germé sur le terreau hellénique. Dans une épreuve de thème grec, il faudrait user de circonlocution, du genre le voleur de discours. On pourrait parler de logocleptomanie...Le grec moderne d'ailleurs utilise le mot λογοκλόποσ .

 

Crédits : la couverture du livre a été reprise du site de l'éditeur. Me manque le nom de l'illustrateur...

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:52

http://www.adamantane.net/hebergerie/jointure/recensions_dossier/anthologie_bilingue/

Verónica Martinez Lira & Yael Weiss : Constelación de poetas francófonas de cinco continentes ( Diez siglos)

Este libro reúne a escritoras conocidas, ignoradas o redescubiertas tanto en Europa como en los territorios otrora colonizados. [Laura López Morales ]



Co-éditeurs : Universitad Nacional Autónoma de  México  & Espejo di viento, 2010
456 pages - format 21 x 28 - ISBN 978 607 9145 00 2
Consulter le site de l' U N A M
Sélection traduction et notes de Veronica Martinez Lira et Yael Weiss - Introduction par Laura López Morales
Avec la participation de Nicole Brossard, Suzanne Dracius et Liliane Wouters - Illustrations et désigne de Nuria Masada
Tirage : 1000 exemplaires - Mexico, 28 décembre 2010



Le signalement d'une anthologie n'a pas pour objet de présenter chacun des auteurs anthologiés, mais de caractériser l'essentiel du travail des anthologistes. Ce compte rendu de lecture s'attache donc à présenter le sommaire de l'ouvrage, en insistant sur la perception que le lecteur à eu des divers chapitres figurant au dit sommaire.


Toutefois, je tiens à insister sur le fait que ce travail présente deux originalités, de nature différente, qui rendent son intérêt très particulier.

D'une part, le titre ne contient pas le mot un peu passe-partout Antologia / Anthologie. Il est en lui même une image poétique brève, un peu à la manière d'un Emmanuel Lochac.

d'autre part, il contient des informations précieuses sur la méthode de travail des butineuses, et se rapproche sous cet aspect de ce que pourrait être une étude de cas : comment choisir, présenter, faire lire et faire évaluer des textes tout en ayant une idée-force  derrière la tête.



- Note des éditrices : place de cet ouvrage dans la – courte – lignée des florilèges de la poésie féminine.

- Choix éditoriaux : arbitraire assumé de la sélection des auteures selon les époques, associé au désir de combler des lacunes de notoriété ; difficultés engendrées par la règle pragmatique [ une auteure | un texte ], impact sur l’image globale de l’auteure ; souplesse dans la manipulation du concept artificiel de « siècle » ; pragmatisme dans la catégorisation par pays…

- Introduction d’ensemble : histoire du concept de francophonie - avec en filigrane des considérations sur le destin de quelques langues européennes, romaines en particulier, en Amérique et en Afrique, continents colonisés depuis/pendant plusieurs siècles – et de l’émergence de la reconnaissance de l’écriture au féminin  ; information sur la structure de l’ouvrage, et de l’importance des éléments de contexte, notés par zone géographique et par auteure, et de la variété démonstrative de thèmes et registres propres aux textes sélectionnés.

- Pour chaque section, introduction, en fait état des lieux de la francophonie et de la création littéraire féminine dans chaque pays ou groupe de pays, traité de manière spécifique tant pour ce qui est des influences géographiques que des équilibres géopolitiques et des évolutions historiques. Introduction confiée autant que possible à une auteure originaire de la zone linguistique explorée.

- Pour chaque auteure [1], biographie étendue à ses appartenances à des groupes sociaux et à des tendances artistiques ou idéologiques, et relations avec d’autres poètes ou écrivains.

- Pour les textes, source, et notes explicatives chaque fois que besoin.

- Histoire du projet : motivations des anthologistes, définition du champ d’action, mise au point de la méthode, recherche d’alliés, épisodes de test, tâtonnements expérimentaux pour la cohésion forme/fond…Un manuel de méthodologie appuyé sur un exemple commenté.

- Bibliographies détaillées des auteures.

- Index alphabétique des personnes citées.

- Bibliographie du thème : dictionnaires de référence (13) , manuels d’histoire des littératures féminines (38) , anthologie virtuelle des publications à vocation anthologique (90)

- Remerciements aux contributrices et contributeurs.

 

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Pour information, le nombre de poètes convoquées dans cette anthologie, 176 au total, réparti par pays ou contrée d'origine ou de coeur, est : Afrique subsaharienne :12 —  Belgique : 33 — France : 109 — Iles (dont Guyanne) : 12 —  Luxembourg : 2  — — Maghreb : 3  Moyen-Orient : 5   .

Qui en parle aussi ? Eh bien j'en ai retrouvé trace sur :


Le site de Suzanne Dracius
Le blogue Cultura de l'U N A M
Le site Babelio
Le site de Milenio, un des journaux nationaux du Mexique



[1] Auteure, écrivaine, femme-poète, ou poétesse, ou même toute autre désignation à imaginer ? Les avis divergent...Poétesse est plus spécialisé qu'auteure ou écrivaine. Voir à ce sujet l’intéressante dissertation de Michèle Laporte, sur son site Poétesses d'expression française (du moyen âge au début du XX° siècle)

J'ai choisi le mot "poétesse", malgré ses connotations négatives, , parce que les synonymes me paraissent encore moins satisfaisants : "femme poète", expression concurrente de "une poète" et déjà utilisée au 19ème siècle, a le fâcheux inconvénient d'afficher la femme avant le (la) poète. Pourquoi pas "homme poète" ? Le mot "poète" seul, entendu au féminin ("la poète"), voit son genre effacé au pluriel ("les poètes"). "Poétesse", prôné par George Sand, a l'avantage d'afficher en un même mot d'abord la poésie puis la féminité, ce qui convient parfaitement à mon projet.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 12:06

http://www.adamantane.net/auteurs_edites/jean_marc_couve_battu/Jean-Marc Couvé est un ami.  Nous ne sommes pas toujours d'accord sur tout, car tous deux nous écrivons, et chacun de nous deux a son style, ses sujets, ses soucis : la discussion - la disputatio - éventuelle reste professionnelle, et n'entame pas la confiance...

Un de nos points communs : jouer avec les mots. Jean-Marc a par rapport à moi une expérience supplémentaire : avoir été le jouet des maux. Il exorcise, attitude paradoxale de la part d'un grand pourfendeur de rituels catholico- pompeux, dont l'ironie voltairienne sait explorer avec une élégante légèreté langagière les méandres de l'inconscient  le plus lourd de silences bien assénés.

Un autre de nos points communs : un amour assez marqué pour la liberté, la libre liberté libertaire libératrice, même si chacun de nous a sa manière à lui de lui déclarer sa flamme.

 

Il a publié en ce mois de juin, dans la collection folie douce de La lucarne ovale, un livre au titre sans équivoque :  Battu, qui, comme il le dit presque lui-même,  traite bien de l'enfance mal traitée. Et s'il faut vous faire un dessin, il y a ceux de Danielle Le Bricquir.


Battu, ISBN 26914648-02-2, est en vente dans toutes les bonnes librairies et chez l'auteur : si vous souhaitez en commander un exemplaire, il vous suffit d'adresser un chèque de 10 € 50 (port inclus...celui du livre, pas du chèque) à l'ordre de Jean-Marc Couvé et à son adresse, 12 chemin de la colline, 76 200, Dieppe...

 

Le dieppois Jean-Marc Couvé honorera de sa présence, le mercredi 27 octobre, entre 18 h et 20 h, les parisiens, en venant  signer son ouvrage à la Librairie Livre à vous, 111 rue du théâtre. C'est dans le 15° arrondissement, et les métros les plus proches sont Commerce et Emile Zola.

 

Merci à Cathy Garcia , la préfacière de Contours, détours, et coule heur rouge, autre ouvrage de Jean-Marc Couvé, pour en avoir parlé, elle aussi, ainsi qu'à Patricia Laranco pour avoir annoncé cet événement sur son blogue.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 11:31

http://www.adamantane.net/illustrations/a_bas_le_latin/Les éditions Ex Nihilo ayant eu la bonne idée de rééditer son coup-de-gueule A bas le latin !, j'en ai commandé un exemplaire.

Coïncidence significative, synchronicité ? Je relis en ce moment ma collection de Question de, et j'en suis au numéro 30. Et que trouvé-je, page 92, dans un article de Georges Hilaire Gallet intitulé Jacques Bergier et la science-fiction, sujet qui m'est sinon familier du moins très cher ? J'y ai lu, quelques minutes seulement après avoir ouvert le colis contenant le livre commandé :

 

Lorsqu'un jour de 1938 - cette revue date de 1979 - je dénichai le nom d'un certain Jacques Bergier dans la rubrique des lettres de lecteurs d'un magazine américain de scinec-fiction, j'étais à l'époque le seul Français qui participait activement au fandom depuis des années. Et je ne connaissais en France qu'un autre amateur de science-fiction : Régis Messac, avec qui j'entretenais une correspondance suivie.

 

Il est probable que l'affirmation de Georges H Gallet soit tout de même un peu rapide ; il y avait certainement d'autres amateurs de science-fiction en 1938 en france...

Toutefois, la mention de Régis Messac comme amateur actif ne peut qu'inciter à explorer davantage son oeuvre, qui semble plutôt assez  variée dans les genres au vu  ( au lu ? ) de la liste du même auteur que j'ai pu consulter dans les annexes de la réédition.

 

L'article de Georges H Gallet publié dans le numéro 30 de Question de est repris, daté Caen 1978, dans le livre d'hommage Jacques Bergier, une légende, un mythe, paru à L'Harmattan début septembre 2010.Il est signalé comme ayant été envoyé trop tardivement pour avoir pu être publié dans le numéro 79 de la revue L'autre Monde, rendant hommage à Jacques Bergier.

 

Merci aux éditions Ex Nihilo - drôle de nom tout de même, pour des gens qui semblent exploiter des fonds d'édition. anciens..à. moins qu'ils ne veulent dire par là qu'ils tirent le livre republié de la ténèbre de la non-notoriété ? - pour la réédition du livre ici mis en vignette, qui elles-mêmes remercient Jean Cabut, alias Cabu pour son illustration de couverture, parue d'après leurs sources dans Paris Presse le 10 octobre 1963, avec la légende : Incitation de mineurs à l'apprentissage du Latin ? Ca va chercher loin, cher confrère...

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 15:56

 

http://www.adamantane.net/hebergerie/le_batelier/yggdrasill/Bien que le petit homme qui nous dirige d'une voix de stentor, d'une main de fer et d'un coeur de pierre, et qui ressemblerait à Napoléon Bonaparte s'il en avait les qualités, alors qu'il n'en a que les défauts, ait attiré avec les mots qu'il ne faut pas notre attention sur les Roms, nous pouvons tout de même le remercier de nous avoir rappelé l'existence de cette culture qui a sa place dans l'assemblée des cultures européennes.


Avant de vous parler du véritable tatot tzigane, tel que rapporté par Tchalaï Unger,  ou de vous faire connaître un des onze poèmes pour les fils du vent, tels qu'écrits par Jeanne Gamonet, je vous livre un texte repéré dans le numéro 6, daté d'octobre 1938, d'Yggdrasill, le bulletin mensuel de la poésie en France et à l'Étranger...


Ce texte, extrait de Bible Tzigane,  est dû à Juljan Tuwim, poète polonais chef du groupe du Scamandre, et traduit par Rosa Bailly.

 

 

Souple jour, mai de tzigane

Qui sent fort le vent et le pain.

Terre labourée, pays brun,

Ciel fiché par l'aube en la glèbe.

 

Non le printemps, mais bien le premier âge,

La fécondité jeune à chaque pas s'incarne.

Juin est entré avec ses lettres au village,

Comme le dur noyau aux pulpes des cerises.

 

Quand le regard repu se congestionne

Sur l'ornière joyeuse et pareille aux cerises,

Une rouge lueur bat au soir dans la cloche,

Sur le refuge étoilé, sur ses ors.

 

Et là, étoile, résonnance, aube ou sourire,

Sonnent en mai l'angélus dans nos rêves,

Et tu fais feu, en pétillant, sur la chaumière,

Jour villageois au souple mai de la Bohême.

 

Yggdrasill, l'arbre éternel sur qui reposent les neuf royaumes, le frêne aux trois racines,  à l'entrée de l'hiver se sent plus fort reverdir. Des voix au-dessous de lui chuchotent à propos du grand hiver des dieux et des hommes, et voilà bien des siècles et plus encore qu'il entend annoncer cycliquement le gel des coeurs, le refroidissement des astres et la prise en glace des océans les plus intimes.Et cependant il persiste et se dresse, arbre éternellement arbre.

La légende murmure, qui bruit dans ses feuilles,  que c'est accroché dans ses branches, au prix de neuf jours et autant de nuits de contemplation immobile, qu'Odin perça le secret des runes.

 

 

Merci à Emmanuel Lochac, car en cherchant une de ses oeuvres publiéesen revue j'ai découvert, agrément collatéral, le texte de Juljan Tuwil, et aussi  à Oluf Olufsen Bagge, à qui est attribuée selon Wikipédia Coomons l'image insérée dans ce papier. Il ne m'a pas semblé utile, en dépit des allusion du chapeau (involontaire rapprochement) de lui donne pour cocarde une effigie du petit caporal.

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