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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:27

http://www.adamantane.net/illustrations/bougie_du_sapeur_9/

Il arrive, tout neuf, ce neufième (dixit mademoiselle Victoire) numéro de la Bougie du Sapeur.

 

Cette neuvième bougie vient-elle apporter de nouvelles lumières sur l'Europe ? Certaines indiscrétions le laissent supposer. Rappelons-nous que notre cher sapeur a été impliqué dans un des événements qui ont marqué l'histoire européenne : l'antepénultième guerre franco-allemande.

 

Une neuvième chandelle sur le chandelier, donc. La règle du jeu étant de ne pas déflorer un sujet, surtout si la période d'incubation est de quatre années pleines, je n'en dirai pas plus ici sur les nouveautés qu'apporte ce numéro qui se veut à nouveau sans reproches. Le sapeur invoquerait-il en vain depuis le numéro 4 Pierre Terrail le Vieux, alias chevalier Bayard ? Nous le saurons prochainement. Tous à vos kiosques ! Y compris les commandants de sous-marins (celle-là, Christophe ne l'avait pas prévue...).

 

Deux innovations : un supplément dans l'air lbertiin du temps , la bougie du sapeur coquine, et la fin de la formule d'abonnement. Nous souhaitons toutefois que les abonnements déjà souscrits soient honorés...

 

J'ai reçu ce matin une demande  de la part d'une chaine de télévision : La Télévision Allemande ARD (Arbeitsgemeinschaft der öffentlich-rechtlichen Rundfunkanstalten der Bundesrepublik Deutschland), première chaîne publique, souhaite parler demain de votre journal "Bougie du Sapeur". A ce sujet, nous souhaitons vous demander de nous accorder une interview...Ce ne sera pas moi l'interviewé, mais à écouter tout de même demain mercredi 29 sur Das Erste vers 17 h 15.

 

Cette demande fait beaucoup d'honneur à mes modestes chroniques, et au site non-officiel, mais qui ne demande qu'à l'être, que j'ai ouvert pour jeter quelques ponts (travail de sapeur...) entre les 29 févriers successifs qui rythment la durée de ce périodique.

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Published by Adamantane - dans Notes de lecture
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:51

encres du mondeAyant, à propos du mot pontuseau, évoqué l'existence probable du lexophile, amateur de mots, j'ai fait une première recherche de référence, en particulier dans la liste des noms de collectionneurs..

Lexophile est bien attesté en anglais, en concurrence logique avec lexiphile, mais point, à ce niveau d'investigation, de traces de l'emploi de ce mot en français.

Voilà un vide à combler. Je vais m'y employer au plus vite...

 

Nous allons suivre, en particulier, le palmarès qui sera rendu public le 25 mai par les organisateurs du huitième festival du mot. Pour manifester votre préférence dans la liste des vingts préselectionnés, c'est ici. J'ai personnellement fait mon choix, mais ne voulant pas risquer une fortet amende, je me tairai dans l'attente du palmarès officiel. Il est à noter que les organisateurs ont choisi de mettre à jour en temps réel le classement, ce qui donne à ce sondage une petite allure de course cycliste....Vas-y changement !... Amalgame, amalgame, amalgame...

 

Si vous avez de quoi enrichir ce papier...

 

Nota : si l'illustration évoque plus la bibliophilie que la lexophilie, ceci est dû au fait que je suis en ce moment loin de mes (res)sources iconographiques.

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Published by Adamantane - dans Étonnement
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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 16:25

http://www.adamantane.net/hebergerie/la_bougie_du_sapeur/dagoberte_bis/M'arrive presqu'à l'instant un gentil courrier d'un journaliste de The Connexion – et pas The Connection…attention…- :
Bonjour
Je suis journaliste pour The Connexion, un mensuel pour les anglophones en France. J’aimerais juste confirmer que La Bougie du Sapeur sort en 2012 et savoir s’il y a des nouveautés cette fois-ci? Savez-vous de quoi il va parler? Est-ce qu’il y aura des suppléments?
Cordialement.

Que répondre.

Car perplexe suis… Olivier Rowland s'adresse au webmestre du site lebatelier.net, site géolocalisé  au voisinage du site labougiedusapeur.com, ce qui prouve qu'un bon journaliste sait lire un signal cher à Yves Rocard et découvrir les bonnes sources.


Je recommande au passage et aux amateurs la page de ce blogue dédiée tout spécialement à ce phénomène éditorial plus discret encore que le poisson d'avril.


Perplexe car d'une part si facebook accueille un magazine qui s'immatricule littéralement  LA-BOUGIE-DU-SAPEUR et numériquement 188451597866181, les messages écrits sur son mur disparaissent d'une connexion à l'autre. Et pourtantt, la promesse était : Bonjour, plus qu'environ 300 jours à attendre avant de découvrir la BOUGIE DU SAPEUR N° 9. En attendant le 29 février 2012, cette page vous fera vivre de l'intérieur les étapes de la préparation de cet événement historique !
Quant au groupe concurrent déclaré sous le nom de La Bougie du sapeur, et la rubrique …discothèque, il est encore plus muet que le premier…

Perplexe car la société La Bougie du Sapeur, au capital de 15.244,90 €,  immatriculée le 25 mai 1984 au RCS de Paris sous le patronyme B 329 726 723 a été liquidée le 3 avril 2008 par Richard Prideaux-Debuisson, directeur de la publication…

Perplexe car le rédacteur en chef de ce journal à publication périodique de très grande longueur d'onde, Jean d'Indy, ne semble plus s'être manifesté de manière publique, selon mes propres sources, depuis le  déjeuner Père & Fils, au Taillevent, à Paris, le mardi 14 juin 2011...

Notre bon sapeur aurai-t-il cassé sa Dagoberte  [1] ?
Ou bien, tel le Colonel héroïquement transporté à l'hôpital de campagne, à travers la nuit de l'hiver et les obstacles d'une première tentative avortée de construction européenne, viendra-t-il, à son tour et au dessert, dans deux mois, chanter la sienne ?

 

En effet que faire vis à vis des zabonnés, celles et ceux qui  ont payé 100 € le droit d'etre servis (par porteur ?...) jusquà la fin du siècle en cours, XXI° de a série ?

Je ne voudrais pas que le point d'étape de mi-parcours publié ici le 28 février 2010 ait eu une mauvaise influernce sur le calendrier co(s)mique.

 

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[1] ...« 3 fr. 50 !… 3 fr. 50 ! Jamais j'arriverai à ramasser une pareille somme pour remplacer Dagoberte ! » C'est sa vieille et défunte pipe que l'ingénieux sapeur désignait sous ce nom parce qu'elle avait jugé convenable de se culotter de travers.

Les facétiies du sapeur Camember, in Camember dresse ses batteries, page 153 case 2.

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Published by Adamantane - dans Nouvelles des arts
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 16:48

http://www.adamantane.net/illustrations/sucession_le_camus/

Un testament est dans la commode, j'en suis certain.

 

Telle est la phrase mystère du jour. Pardonnez-moi d'user d'un procédé à la Gaston Leroux...

Venons-en au fait.

J'ai évoqué ici en son temps, et  à deux reprises ( une, deux )  un projet éditorial : La succession pour les nuls. Eh bien nous en sommes à une, deux, trois...En effet,des circonstances indépendantes de ma volonté, mais que je m'autorise à exploiter, me poussent à proposer à mon éditeur virtuel non pas un tome deux (à l'instar de l'ancienne aventure testamentaire et de la nouvelle aventure testamentaire), mais une non-édition revue et augmentée de la non-édition précédente.

 

En effet, le fil directeur de le première non-édition avait la couleur verte de l'espérance : comment faire pour réussir une sucession, fut-elle complexe tant par le nombre et la disparité mentale et affective des hoirs que par la complication intrinsèque des dispositions du de cujus.

Erreur due à ma naïveté.

Il convient, à la lumière d'un vécu récent, de mêler à ce fil vert le fil noir des desseins contrariants, des projets contraires, des égoïsmes antagonistes. De manière concrète, il est à mon avis nécessaire, soit par ajout d'une section spécifique à chaque chapitre, soit par ajout d'un (gros) chapitre établi à cette fin, d'identifier et énumérer toutes les manoeuvres capables de ralentir et/ou bloquer le processus,  de transformer le deuil, fracture entre un mort et des vivants, en brouille,   fracture entre les vivants survivants.

 

Voilà donc quelque conseils à l'héritier amateur de chicore [1] . Il n'y a en effet aucune raison, dans la mesure où ce livre a pour projet d'aider les nuls, ce qui peut vouloir dire les extirper de la nullité tout autant que les rendre plus nuls que nuls (au secours, Raymond Devos, toi qui démontra avec astuce que rien c'est déjà quelque chose ! ), qu'ils soient éliminés de ce dessein altruiste.

 

Il y a un droit à la méchanceté, il y a un droit à la bêtise. Un jour, il deviendront peut-être même constitutionnels. Simultanément, il faut l'espérer car la méchanceté s'allie souvent à la bêtise...et cela donne rarement la même réussite qu'Hara-Kiri...

 

Ces conseils, je les formule ici un peu dans le désordre. Mon Hetzel personnel m'aidera certainement  à secouer tout ça dans un chapeau et à tirer les idées dans l'ordre juste.

 

 

♦ Mettez autant de notaires que possible dans le circuit : les lenteurs et les précautions sont multiplicatives, pas additives.


♦ Donnez à votre entourage immédiat des informations soigneusement choisies pour être à la fois incomplètes et contradictoires : moins ils comprendront, plus vous serez tranquille.

 

♦ N'hésitez pas à nier les faits les mieux établis par vos partenaires : s'ils ont des preuves, cela prouve bien qu'ils préparaient un sale coup...

 

♦ Pratiquez le procès d'intention systématique : cela créera tôt ou tard un incident en votre faveur.

 

♦ Attribuez à vos partenaires vos propres dérives, excès ou lacunes : ce sera à coup sûr leur donner, ainsi qu'aux tiers par ricochet,  une très mauvaise image d'eux-mêmes. Et s'ils sont à peu près honnêtes, vos affirmations auront le mérite, à défaut d'être vraies, d'être vraisemblables.

 

♦ Evaluez tout en termes strictement financiers : un héritage est une affaire, pas un partage.

 

♦ Mobilisez aussi, même si vous ne les pratiquez pas vous-même, et surtout si vous ne les pratiquez que superficiellement, des valeurs religieuses : les agnostiques et les libertaires ont toujours un peu mauvaise presse, cela vous aidera donc.

 

♦ Reprochez à vos partenaires d'attenter à l'honneur du défunt, à mots couverts d'abord : plus ils s'en défendront, plus votre reproche aidera à les disqualifier.

 

♦ Ne relisez les actes notariés que pour pouvoir dire soupçonner des anomalies de forme : comme vous ne comprenez rien au fond, cela vous donnera toutes les apparences du sérieux impartial. Et cela mettra vos partenaires dans l'obligation de justifier des énoncés exacts. Par ailleurs, comme nul n'est à l'abri d'un coup de chance, il y aura bien une ferreur de rappe, pardon, une erreur de frappe quelque part.

 

♦ Si vous soupçonnez de telles anomalies, surtout n'explicitez pas la formulation qui vous aurait convenu : vela vous évitera le désagrément de devoir reconnaître que vous agissiez soit par ignorance, soit par provocation.

 

♦ Si possible, découvrez tardivement dans le fond d'un tiroir un document ayant quelque apparence testamentaire : même s'il est déjà connu de tous, cela n'a pas d'importance, votre but n'est pas d'établir ou rétablir les droits de telle ou tel, mais bien de semer le doute.

 

Crédits :

Merci à Jules François Félix Husson, dit Fleury, dit Champfleury, auteur réaliste, ami de Gustave Courbet, expert en faïences, conservateur du musée de Sèvres, pour son roman La succession Le Camus, Paris, A.Cadot, 1858, puis Michel Lévy Frères, 1864, et surtout à François Bonvin pour son frontispice.

Un des intérêts, relativement à ce papier, du roman cité ci-dessus est que c'est page 347 (édition de 1858) que figure la phrase-mystère placée en incipit.

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[1] Rien à voir avec la chicorée Leroux ou  l'ami Ricorée...Il s'agit bien de castagne, de baston et autres bagarres...

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Published by Adamantane - dans Systémique
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 16:12

http://www.adamantane.net/illustrations/mouna_aguigui_livre/In memoriam André Dupont, alias ( aka, écrivent les geeks [1] ) Aguigui Mouna, ex-bistrot, ex-homme des rues, ex-directeur de publication, ex-challenger de ...Jean Tiberi, et authentique chevalier des Arts et Lettres.

Ma jeunesse étudiante avait fréquenté Ferdinand Lop, dont la personnalité anarchisante et poétique avait introduit une césure esthétique, boulevard Saint Michel, entre les Lopettes et les Antilopes.

Aguigui Mona prit sa  suite à une époque où mes préoccupations étaient moins activement  libertaires. Encore que...

Il aurait dit  Le jour où un vélo écrasera une auto, il y aura vraiment du nouveau, ce qui témoignerait, si je pouvais attester de la vérité de la citation, d'un remarquable sens de la formule, et également d'une capacité prophétique, car que cherchent à obtenir certains conseillers municipaux de Paris en incitant les cyclistes à rouler à contre-sens dans les voies abusivement dites à sens unique ?

 

C'est donc à Paris, au bistrot Le Verre à Pied, 118 bis rue Mouffettard (5e arrondissement, bien sûr) que le 29 octobre à partir de 17 heures est organisée la  Fête du centenaire d'Aguigui Mouna...

 

Mieux vaut Mouffetard que jamais !

 

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[1] Un lecteur m'a fait remarquer que j'avail utilisé le mot geek - en français guik - à mauvais escient. Ce sont plutôt les thuriféraires actifs des acronymes anglo-saxons, comme asap et autre lol, qui usent de also known as comme alias... d'alias. Dont acte.

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Published by Adamantane - dans Notes de lecture
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 17:43

http://www.adamantane.net/illustrations/delacroix_croises_constantinople/Dans la panoplie des vocables en -cratie désignant un mode de gouvernement, la théocratie tient une place particulière. En effet il est relativement facile de comprendre qu'un ensemble d'hommes, tribu, état ou nation, soit dirigé

● par un autre homme - empire, monarchies absolue, dictature...- ,

● par une caste héréditaire ou du moins à faible mobilité sociale - oligarchie, ploutocratie, technocratie, népotisme...-- ,

● ou même par une caste élue - démocratie,...-.

 

Toutefois, l'idée de mettre en place un système de gouvernement puisant ses principes, ses procédures et ses pratiques dans un système religieux, donc par définition sous l'autorité d'une entité non-humaine dont l'existence objective ne peut être prouvée, peut sembler folle.

 

D'autant plus qu'il faut bien que des médiums, des intermédiaires humains entre l'entité virtuelle et le peuple, se chargent d'établir la communication entre l'ici-et-maintenant et l'au-delà. Systémiquement parlant ce pouvoir ne peut avoir de contre-pouvoirs, donc ne peut se réguler.

 

J'ai appris il y a quelques heures que le Conseil Nationl de Transition lybien avait déclaré, de manière courageusement oxymorique, que la Lybie était libérée de la dictature et allait se réunifier sous le régime de la Charia.

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La loi coranique sera la principale source du droit dans la Libye post-Kadhafi, a annoncé dimanche le président du Conseil national de transition, Moustapha Abdeljalil. En tant que nation musulmane, nous avons adopté la charia islamique comme source du droit, donc n'importe quelle loi contredisant les principes de l'islam est légalement nulle, a-t-il dit lors du discours de libération de la Libye, prononcé à Benghazi.

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Cette information, si elle ne relève pas d'une magistrale erreur de traduction, voudrait dire que des dizaines de milliers de lybiens sont morts pour franchir le pas entre deux dictatures. Que les démocraties -ou supposées telles- occidentales ont dépensé de l'énergie diplomatique, des moyens militaires, des aides aux populations civiles pour favoriser le passage d'un régime où le dictateur était un être humain mortel pour un autre où le dictateur sera non-humain et éternel.

 

Le Coran est un Livre respectable, et je ne doute pas que l'homme ou la femme qui en applique à titre privé les enseignements, en se fondant sur sa libre lecture du texte, puisse y trouver des principes d'éthique et développement spirituel.

Toutefois, l'idée de rédiger la constitution d'un état en l'adossant à un des nombreux textes qui, à l'instar de la Bible telle que relue par les croisés, les conquistadors ou les pères fondateurs des colonies du nouveau monde, ont modelé et modèleront des civilisations dont l'histoire démontre les tendances expansionnistes, et même carrément génocidaires,  est à mon avis fondamentalement douteuse.

La Cour européenne des droits de l'homme [1] a fait observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la charia.

À l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.

 

Autrement dit, des démocraties, à travers l'institution OTAN,  ont aidé des tenants de la non-démocratie à prendre le pouvoir par les armes. Que vont penser, dire, faire, leurs dirigeants ? En particulier comment  vont-ils réagir à cette première décision annoncée qu'est le retour du fléau machiste de la polygamie ?

J'ai bien cherché dans Le Monde daté du 25 octobre, premier à paraître après le discours officiel. Seul Plantu réagit en mettant en scène un DSK verdâtre et dubitatif, qui phylactère [2] : Le retour de la polygamie ,... C'est quoi le problème ?

En revanche, ces propos ne sont pas passés sous silence par Libération, qui publie sur son blogue des interventions dépourvues d'ambiguité.

 

 

Crédits  Merci à :

- Eugène Delacroix, pour son tableau La prise de Constantinople (par les croisés ; en 1204, es croisés parvinrent à prendre la ville : Constantinople fut alors mise à feu et à sang. Beaucoup  d’habitants furent tués, les richesses de la cité furent pillées, des œuvres d’art furent volées ou détruites, les temples et monuments furent saccagés. ), 1840, Versailles.

- Gérard Longuet, pour le chiffrage du coût marginal pour la France des opérations en Lybie

- La Cour européenne des droits de l'homme, pour son arrêt

 

[1] Dans un arrêt du 31 juillet 2001,  affaire Refah Partisi  / Turquie

[2] Du verbe phylactérer, 1° groupe, mettre ses propos en bulles

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Published by Adamantane - dans Libertaire
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:38

http://www.adamantane.net/illustrations/chou_hibou_haikou/Chou Hibou Haik(o)u, Guide de haïku à l’école et ailleurs...

 

Caractéristiques éditoriales : Format : 17 x 24 cm - Nombre de pages : 220 - Prix public : 13 euros - ISBN : 978-2-84301-331-7

Auteurs : 13 poètes,  spécialistes du genre « haïku » :

Jean Antonini, Alain Kervern, Georges Friedenkraft, Patrick Chomier, Danièle Duteil, Klaus-Dieter Wirth, Luce Pelletier, Meriem Fresson, Romain Labrousse, Ion Codrescu, Robert Gillouin, Lydia Padellec, isabel Asúnsolo

 

Direction : Jean Antonini,

Editeur : ALTER-éditions,

 

Pourquoi le haïku à l’école ?


Je laisse la parole au directeur de publication de cet ouvrage collectif.


Il est important pour les jeunes garçons, les jeunes filles, de découvrir la poésie à l’école et de créer une relation vraie avec elle. Non seulement pour apprendre des textes par cœur comme nous le faisions quand nous avions leur âge ou pour s’extasier sur les tournures d’une langue exceptionnelle, mais aussi pour éprouver ce lien essentiel : soi-même – le monde – le langage, qui nous constitue.

Et pour cela, le haïku s’avère parfait. Son abord n’en impose pas au lecteur. Il semble simple, proche. On s’y essaie volontiers. Et pourtant : exprimer ce qui vous a touché en quelques mots suppose un travail de précision sur la langue. Le haïku… « c’est ce qui arrive, ici, à cet instant », disait Bashô, le poète japonais fondateur du genre. Pas de thèmes abstraits ou fictifs, donc, mais l’écho d’un être singulier dans sa vie de tous les jours, dans le respect des choses et des êtres, singuliers eux aussi. Et pour le jeune haïkiste, cette observation quotidienne devient un travail de la conscience et de la langue conjoints. L’occasion de réenchanter la vie ordinaire !

Jean Antonini


Ce texte est sous Copyright © ALTER ÉDITIONS 2011. Aussi j'espère que cette longue citation ne me vaudra pas de réactions plagiphobes, [1] tant de nos jours la suspicion d'une imitation qui dépasse l'harmonie vient s'insinuer dans le concert des lecteurs avisés.

 

 

Mais qu'est-ce que le Haik(o)u ?

 

Le haïkou est un poème de forme fixe d’origine extrême-orientale. Depuis une trentaine d’années, cette manière d’écrire a été mondialisée. Quels sont les facteurs de sélection naturelle de schémas mentaux qui expliquent cette prolifération ?
-probablement l’attrait pour l’exotisme (Japon) et l’ancienneté (XIIII ° siècle) ;
-plus certainement l’apparente facilité du procédé : une strophe de trois vers, de longueur 5, 7 et 5 syllabes, et voilà le haïkou tourné : un poème de 17 syllabes, soit en français environ 50 à 70 lettres !

La production mondiale est intense, inégale, et à franchement parler souvent mauvaise, trop de rédacteurs croyant qu’il suffit du 5-7-5 magique pour haicoudre un bijou. Elle donne toutefois à espérer. Que cette forme ancienne puisse renaître et prospérer est d’autant plus prometteur que sa vulgarisation est bénéfique pour la culture populaire tout autant que pour le perfectionnement des lettrés.

 

Quelques (vrais ?) critères de qualité méritent d’être ajoutés au fatidique 5-7-5, pont aux ânes du pseudo-haïkou, qui n'est guère qu'un critère de quantité fort subjectif, faute de définition commune des règles de la prosodie (à supposer que l'auteur du pseudo-haikou connaisse le concept de prosodie...).

-d’une part, le texte se doit d’être allusif quant à son point focal : ne pas nommer la chose dont il est question, sous peine de lourdement claquer la porte du rêve ; au contraire, faire prestement le tour d’un centre vide que ce mouvement va créer
-d’autre part, l’auteur se doit de prouver sa capacité à saisir l’instant fugitif, en se détachant de démontrer quoi que ce soit pour se retenir à caresser l’évocation ;
-et enfin le matériau de base le plus noble n’est ni le concept, ni les valeurs, mais un objet deviné, une présence suggérée, un spectacle ordinaire que l’exquise esquisse verbale va métamorphoser.

 

Le haïkou est donc une école d’ascèse joyeuse, de formulation efficace de l’essentiel.

Si cet art peut être pratiqué individuellement, il peut aussi, sans déformer sa propre tradition, être collectif. La forme du tanka s’y prête bien. Un tanka c’est en quelque sorte un haïkou allongé (en fait, historiquement, ce serait le contraire…) comportant deux sous-ensembles : un verset en 5-7-5 et un répons en 7-7. Ils sont selon les cas réunis ou accolés.

 

Pourquoi le Haik(o)u en formation ?

 

Les processus pédagogiques alternent et font coexister des besoins d’objectivation et des nécessités d’ancrage –au sens programmation neuro-linguistique du terme-. Leur satisfaction est facilitée par la construction d’images mentales mémorisables –voir les travaux de La Garanderie sur la fonction d’évocation…
Un consultant-formateur désireux d’agir dans son cadre professionnel en n’ayant pas honte de faire référence à sa pratique poétique personnelle peut-il, dans des actions de formation à l’organisation, à la pédagogie, au management, utiliser le processus de la production de textes poétiques pour déclencher en chaque participant la construction de telles images mentales ?
Cet emploi alternatif  [ altère natif ] de la poésie altère-t-il le sens du poétique, chez le consultant et les participants ?
Comment s’en faire une idée à travers des exemples ?

Pour en savoir plus, deux portes à ouvrir :

-ce livre

-le travail de préparation d'un colloque - resté dans les limbes de Cerisy - sur le thème de l'altérité de la poésie.

 

[1] Le mot plagiat semble ignoré des grecs anciens. Il faut se souvenir que le concept même de plagiat n'a semble-t-il pas germé sur le terreau hellénique. Dans une épreuve de thème grec, il faudrait user de circonlocution, du genre le voleur de discours. On pourrait parler de logocleptomanie...Le grec moderne d'ailleurs utilise le mot λογοκλόποσ .

 

Crédits : la couverture du livre a été reprise du site de l'éditeur. Me manque le nom de l'illustrateur...

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Published by Adamantane - dans Notes de lecture
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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 14:03

http://www.adamantane.net/illustrations/coeur/Quelle est la différence entre savoir par coeur et savoir par le coeur ? La même qu'entre mnémotechnie et cardognosie ?


J'ai lu avec intérêt  un papier, publié dans le supplément hebdomadaire récent [1]  du journal de la droite  [2] , où l'auteur relate partie des confidences d'une greffée du coeur qui ,depuis cette intevention chrirugicale, se souviendrait de rêves dont elle attribue le contenu, l'origine, les particularités, aux souvenirs personnels de la donneuse d'organe.


Certes, il y a une différence entre digérer un aliment carné et héberger un organe exogène, mais j'ai pu lire dans des travaux d'ethnologues, à propos d'anthropophagie, l'évocation de croyances magiques selon lesquelles assimiler le corps d'autrui permettrait de s'approprier des caractéristiques de sa personnalité.


La schématisation  extrême d'une telle approche du développement personnel est celle d'Eslie Crisler Segar prêtant à Pop-Eye-le-marin une santé de fer et une vigueur d'acier puisées dans la manducation régulière d'épinards, chenopodiacée supposée remarquable par sa teneur en fer.


Si le rêve est, comme l'esquisse la théorie du chamanisme, la manifestation des traces d'un état de soi dans lequel le double prend ses distances avec le corps matériel, pourquoi un être humain de type chimérique - au sens d'agrégat de génotypes différents, ce qui est la conséquence des hétérogreffes - ne serait-il pas l'hôte de rêves dont l'origine résiderait dans deux distorsions juxtaposées , celle du corps dominant et celle du corps fragmentaire hôte du dominant ?

 

 

 

[1] TV Magazine, n° 20 878, 18 au 24 septembre 2011, pages 16 et 18

[2] Ce journal revendiquant lui-même, à longueur d'éditoriaux, cette position, je ne vois pas pourquoi utiliser une autre manière allusive de le désigner...

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Published by Adamantane - dans Étonnement
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:52

http://www.adamantane.net/hebergerie/jointure/recensions_dossier/anthologie_bilingue/

Verónica Martinez Lira & Yael Weiss : Constelación de poetas francófonas de cinco continentes ( Diez siglos)

Este libro reúne a escritoras conocidas, ignoradas o redescubiertas tanto en Europa como en los territorios otrora colonizados. [Laura López Morales ]



Co-éditeurs : Universitad Nacional Autónoma de  México  & Espejo di viento, 2010
456 pages - format 21 x 28 - ISBN 978 607 9145 00 2
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Sélection traduction et notes de Veronica Martinez Lira et Yael Weiss - Introduction par Laura López Morales
Avec la participation de Nicole Brossard, Suzanne Dracius et Liliane Wouters - Illustrations et désigne de Nuria Masada
Tirage : 1000 exemplaires - Mexico, 28 décembre 2010



Le signalement d'une anthologie n'a pas pour objet de présenter chacun des auteurs anthologiés, mais de caractériser l'essentiel du travail des anthologistes. Ce compte rendu de lecture s'attache donc à présenter le sommaire de l'ouvrage, en insistant sur la perception que le lecteur à eu des divers chapitres figurant au dit sommaire.


Toutefois, je tiens à insister sur le fait que ce travail présente deux originalités, de nature différente, qui rendent son intérêt très particulier.

D'une part, le titre ne contient pas le mot un peu passe-partout Antologia / Anthologie. Il est en lui même une image poétique brève, un peu à la manière d'un Emmanuel Lochac.

d'autre part, il contient des informations précieuses sur la méthode de travail des butineuses, et se rapproche sous cet aspect de ce que pourrait être une étude de cas : comment choisir, présenter, faire lire et faire évaluer des textes tout en ayant une idée-force  derrière la tête.



- Note des éditrices : place de cet ouvrage dans la – courte – lignée des florilèges de la poésie féminine.

- Choix éditoriaux : arbitraire assumé de la sélection des auteures selon les époques, associé au désir de combler des lacunes de notoriété ; difficultés engendrées par la règle pragmatique [ une auteure | un texte ], impact sur l’image globale de l’auteure ; souplesse dans la manipulation du concept artificiel de « siècle » ; pragmatisme dans la catégorisation par pays…

- Introduction d’ensemble : histoire du concept de francophonie - avec en filigrane des considérations sur le destin de quelques langues européennes, romaines en particulier, en Amérique et en Afrique, continents colonisés depuis/pendant plusieurs siècles – et de l’émergence de la reconnaissance de l’écriture au féminin  ; information sur la structure de l’ouvrage, et de l’importance des éléments de contexte, notés par zone géographique et par auteure, et de la variété démonstrative de thèmes et registres propres aux textes sélectionnés.

- Pour chaque section, introduction, en fait état des lieux de la francophonie et de la création littéraire féminine dans chaque pays ou groupe de pays, traité de manière spécifique tant pour ce qui est des influences géographiques que des équilibres géopolitiques et des évolutions historiques. Introduction confiée autant que possible à une auteure originaire de la zone linguistique explorée.

- Pour chaque auteure [1], biographie étendue à ses appartenances à des groupes sociaux et à des tendances artistiques ou idéologiques, et relations avec d’autres poètes ou écrivains.

- Pour les textes, source, et notes explicatives chaque fois que besoin.

- Histoire du projet : motivations des anthologistes, définition du champ d’action, mise au point de la méthode, recherche d’alliés, épisodes de test, tâtonnements expérimentaux pour la cohésion forme/fond…Un manuel de méthodologie appuyé sur un exemple commenté.

- Bibliographies détaillées des auteures.

- Index alphabétique des personnes citées.

- Bibliographie du thème : dictionnaires de référence (13) , manuels d’histoire des littératures féminines (38) , anthologie virtuelle des publications à vocation anthologique (90)

- Remerciements aux contributrices et contributeurs.

 

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Pour information, le nombre de poètes convoquées dans cette anthologie, 176 au total, réparti par pays ou contrée d'origine ou de coeur, est : Afrique subsaharienne :12 —  Belgique : 33 — France : 109 — Iles (dont Guyanne) : 12 —  Luxembourg : 2  — — Maghreb : 3  Moyen-Orient : 5   .

Qui en parle aussi ? Eh bien j'en ai retrouvé trace sur :


Le site de Suzanne Dracius
Le blogue Cultura de l'U N A M
Le site Babelio
Le site de Milenio, un des journaux nationaux du Mexique



[1] Auteure, écrivaine, femme-poète, ou poétesse, ou même toute autre désignation à imaginer ? Les avis divergent...Poétesse est plus spécialisé qu'auteure ou écrivaine. Voir à ce sujet l’intéressante dissertation de Michèle Laporte, sur son site Poétesses d'expression française (du moyen âge au début du XX° siècle)

J'ai choisi le mot "poétesse", malgré ses connotations négatives, , parce que les synonymes me paraissent encore moins satisfaisants : "femme poète", expression concurrente de "une poète" et déjà utilisée au 19ème siècle, a le fâcheux inconvénient d'afficher la femme avant le (la) poète. Pourquoi pas "homme poète" ? Le mot "poète" seul, entendu au féminin ("la poète"), voit son genre effacé au pluriel ("les poètes"). "Poétesse", prôné par George Sand, a l'avantage d'afficher en un même mot d'abord la poésie puis la féminité, ce qui convient parfaitement à mon projet.

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Published by Adamantane - dans Notes de lecture
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 19:24

http://www.adamantane.net/illustrations/ravaillac_execution/Pour ce qui est des si séduisantes structures dites matricielles (l'origine du mot semble refléter une certaine idolâtrie des termes de la mathématique : la très grande majorité des cadres que j'ai pu interroger à ce sujet ne savent absolument pas ce que sont les  || matrices || au sens de l'algèbre linéaire), mon expérience m'a montré que l'un de leurs principaux points faibles est la difficulté de gérer son temps, quand on est à l'intersection d'une ligne et d'une colonne.


A noter que lorsqu'un cadre est tête de ligne, sa difficulté est d'organiser le temps de son équipe, du fait de la nécessité de passer des contrats de partage d'emploi clairs avec toutes les têtes de colonne...et vice-versa. Une structure matricuielle 7 x 7 engendre à elle-seule, en plus du reste, (7 x 6 ) / 2= 21 relations bilatérales supplémentaires, et par ailleurs non indépendantes, ce qui ne simplifie rien...


● D'une part, chaque tête de file (ligne ou colonne) fixe des objectifs ou évalue des résultats de manière indépendante de l'autre (combien d'entreprises ainsi matriciées organisent-elles des entretiens d'annuels contradictoires avec les deux patrons de l'éternel [n-1] , le [n] réputé fonctionnel et le [n] dit hiérarchique ?).

● D'autre part, les rythmes propres aux deux dimension principales sont souvent très différents : par exemple l'une vit au jour le jour, et exige de la réactivité, l'autre travaille dans des perspectives mensuelles ou annuelles, et exige du temps protégé pour la réflexion.

S'il n'y a pas régulation concertée, ces structures écartèlent la personne. Or avant même que les états et /ou les nations prêtent oreille aux arguments des abolitionnistes, et éliminent de leurs codes la peine de mort, bon nombre d'entre eux avaient supprimé de la panoplie des modes d'exécution l'ignoble écartèlement, dont Ravaillac demeure, dans l'histoire de France, la victime exemplaire expliquée aux petits enfants.

Pourquoi nos entreprises continuent-elles de conserver, dans l'éventail des instruments de management, ce dispositif stressant dont l'efficacité attendue est fortement obérée par les conséquences dommageables constatées ?

 

Une prochaine fois, nous aborderons d'autres débilités organisationnelles, telles de les distinctions productifs|improductifs ou opérationnels|fonctionnels...

 

Crédits  cette gravure d'époque est mise en ligne sur le site Histoire en question. J'en recherche les références (auteur, publication, date, etc.). Si quelqu'un a une information...

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Published by Adamantane - dans Systémique
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